Le spleen des jardiniers

Jardin

La pluie qui tombe et le manque d’ensoleillement embêtent tout le monde. Mais certains sont davantage perturbés que d’autres car ils en souffrent d’un point de vue professionnel. C’est le cas notamment des jardiniers pour qui les conséquences du mauvais temps commencent à se faire sentir: la marchandise reste stockée, la moisissure atteint certaines plantes, la terre gorgée d’eau est impossible à travailler et par-dessus le marché, le chiffre d’affaire baisse (-40% chez certains).

Il faut dire que cette météo « pourrie », comme l’ont qualifiée tous les jardiniers contactés, dure depuis l’automne dernier. « En raison de la neige tardive, les sols n’ont pu s’aérer et se sont tassés explique Jean-François Delbruyère, jardinier à Courtételle. Et puisqu’il y a une forme d’humidité persistante, l’évaporation ne peut se faire. » Les prochaines semaines s’annoncent décisives. « Il faut absolument du soleil rapidement », insiste Marie-Claire, de la jardinerie Lapaire de Fontenais. /clo

Le dossier diffusé par RFJ dans le journal de 12h15


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