Le Mouvement autonomiste jurassien estime qu’après le transfert de Moutier, la question jurassienne a atteint un aboutissement sur le plan institutionnel. Il rappelle cependant qu’elle n’est pas résolue au sens historique du terme. À l’occasion de la fête de l'indépendance ce mardi, le MAJ publie son traditionnel communiqué.
À l’occasion du 23 juin, le Mouvement autonomiste jurassien (MAJ) communique son traditionnel message. Cette année, la fête de l’indépendance jurassienne a une signification particulière, indique le MAJ. Avec le transfert de Moutier, la Question jurassienne a atteint un aboutissement sur le plan institutionnel. Le mouvement précise cependant qu’elle n’est pas résolue au sens historique du terme : « L’histoire des peuples, des pays et de leur territoire n’est jamais figée ».
En cette année qui marque le 30e anniversaire du rattachement de Vellerat à l’État jurassien, le MAJ veut rappeler qu’une volonté démocratique clairement exprimée peut s’imposer, même après des décennies de combat. « Une réalité notamment présente dans l’esprit des autonomistes de Belprahon », indique le mouvement. Une commune qui, d’après le MAJ, a été bafouée par une procédure indigne d’un État de droit, contraire au libre exercice du droit d’autodétermination.
Le MAJ indique également que les relations interjurassiennes constituent un enjeu majeur : « L’État doit tout mettre en œuvre pour que les populations des deux côtés de la frontière cantonale puissent continuer à vivre ensemble, à coopérer et à échanger. » /comm-age









