Le natif de Moutier a pris les commandes d’un poste nouvellement créé à la fédération suisse d’athlétisme le mois dernier. Après des années passées sur les tartans comme entraîneur, il veut mettre en lien son expérience et son activité d’enseignant de sport.
Swiss Athletics déniche son tout premier responsable de la formation dans la région. La fédération suisse d’athlétisme a nommé le Prévôtois Benoît Babey à cette nouvelle fonction. Celui qui réside désormais à Macolin est en poste depuis le mois dernier à 50%. Il augmentera son taux de travail à 80% dès le 1er août. « Quand j’ai vu l’offre d’emploi, ça m’a tout de suite titillé. Ce poste me permet de mettre en lien les expériences accumulées en tant qu’entraîneur national et mon côté prof de sport, donc tout ce qui est formation », explique celui qui exerce encore comme enseignant de sport dans une école secondaire à Bienne jusqu’à l’été.
Benoît Babey : « L’athlétisme, c’est vraiment ma passion. »
Benoît Babey connaît les tartans comme sa poche. Il a été entraîneur national jeunesse de demi-fond et de fond de 2019 à 2023 et coach de Joceline Wind de 2017 à 2024. Cette expérience lui sera précieuse dans sa nouvelle fonction. « Le responsable de la formation doit avoir un lien avec la formation, il doit avoir vécu ça, mais il y a aussi beaucoup de choses qui se font avec les entraîneurs nationaux. Le fait de l’avoir été est un gros avantage », souffle l’ancien athlète de 46 ans. Dès cet été, son quotidien sera essentiellement basé dans les bureaux de la fédération à Ittigen. Et même s’il débarque à la tête d’un poste nouvellement créé, Benoît Babey ne part pas d’une page blanche. « Ma cheffe faisait déjà les tâches que je vais devoir faire. Elle jonglait entre deux postes. L’idée est de pouvoir professionnaliser tout ce qui se faisait », détaille-t-il. Et ses premiers pas à la fédération le réjouissent. « Swiss Athletics, dans son ensemble, fonctionne très bien. La formation aussi. Je dois faire attention de ne pas perdre ce qui a déjà été acquis et essayer d’améliorer les concepts », dit-il. Tout un programme auquel Benoît Babey pourra s’attaquer, cette fois-ci, sans la pression du chronomètre. /msc











