« Je dors mal », avoue Mathias Kamber, supporter jurassien de Gottéron

Abonné depuis 2008, il vit passionnément la finale des play-off entre Davos et Fribourg, tout ...
« Je dors mal », avoue Mathias Kamber, supporter jurassien de Gottéron

Abonné depuis 2008, il vit passionnément la finale des play-off entre Davos et Fribourg, tout en gardant un œil sur son idole Julien Sprunger.

Mathias Kamber n'oublie jamais le maillot de son idole fribourgeoise Julien Sprunger. Mathias Kamber n'oublie jamais le maillot de son idole fribourgeoise Julien Sprunger.

La finale du championnat de Suisse de hockey sur glace entre Davos et Fribourg-Gottéron (1-1 dans une série au meilleur des sept matches) fait vibrer certains Jurassiens. Mathias Kamber est un supporter des Dragons depuis les années 90, à l’époque où Slava Bykov et Andrei Khomutov étaient les stars du championnat. Cet habitant de Courfaivre fait partie des 7'500 abonnés qui fréquentent la BCF Arena, une patinoire qui va vivre vendredi son 100e match de suite à guichets fermés ! Il possède l’abonnement depuis 2008. « Le 11 mars 2008, on a éliminé Berne en play-off et j’ai payé ma place debout près de 100 francs pour pouvoir assister au match », avoue Mathias Kamber.

Le Jurassien vit la période actuelle très intensément. Celui qui est aussi entraîneur des gardiens du FC Bassecourt n’a pas hésité à quitter l’équipe samedi après l’échauffement pour assister au premier match de la finale à Davos. « Je vis cette série moyennement bien au niveau du cœur. Les tensions sont présentes. Ce soir, il y a match et j’ai déjà la boule au ventre. » Mathias Kamber estime que la finale se jouera sur les performances des gardiens et que les Dragons doivent absolument améliorer leur jeu en supériorité numérique pour décrocher leur premier titre de champion de Suisse.

Mathias Kamber : « J’ai de l’humour, mais il y a des sujets sur lesquels il ne faut pas rigoler. »

S’il est supporter de Fribourg-Gottéron, Mathias Kamber a un faible pour le capitaine et futur retraité Julien Sprunger (40 ans). « C’est la légende pour nous, c’est quelqu’un de très humble. Il va un peu moins vite avec les années, mais il se bat avec une énergie, comme s’il avait 20 ans. » Autant dire que Mathias Kamber vibrera encore pour son idole lors du troisième acte de ce mercredi à Davos, même s’il ne fera pas le déplacement dans les Grisons pour l’occasion. /rce


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