L’introduction d’un salaire minimal dans le Jura pénalise les jeunes qui cherchent un emploi pendant leurs vacances. C’est le constat dressé par un député au Parlement jurassien qui aimerait assouplir la loi.
Le sujet est d’actualité. Les jeunes sont nombreux à chercher un emploi durant leurs vacances. Tout en s’initiant à la vie professionnelle, ils poursuivent un objectif : gagner de l’argent de poche. La loi cantonale jurassienne impose aux employeurs le salaire horaire minimal pour cette population d’étudiants ou d’écoliers si les entreprises qui les engagent n’ont pas de CCT ou CTT. Ce montant de 21,40 francs de l’heure représente un frein pour nombre d’entreprises qui souhaiteraient engager des jeunes durant les vacances scolaires, estime Guy Jubin qui aimerait faire une différence entre les emplois permettant de s’assurer un revenu décent et les petits boulots d’été. Dans une motion, il propose que pour des jeunes en formation obligatoire ou postobligatoire, le salaire de base puisse être réduit jusqu’à un maximum de 30%. Le député ajoulot émet aussi l’idée que cette diminution ne s’applique qu’aux emplois de moins de 60 jours par an. /rce









