Sur les traces du passé nordique de Delémont

La bourgeoisie de la capitale jurassienne a inauguré samedi matin deux circuits pédestres dans ...
Sur les traces du passé nordique de Delémont

La bourgeoisie de la capitale jurassienne a inauguré samedi matin deux circuits pédestres dans le secteur de la Haute-Borne. L’un permet de découvrir le point le plus haut de la ville, l’autre passe à proximité des ruines d’un tremplin de saut à ski.

Une signalétique a été installée sur place pour aiguiller les promeneurs sur les deux nouveaux circuits pédestres dans le secteur de la Haute-Borne à Delémont. Une signalétique a été installée sur place pour aiguiller les promeneurs sur les deux nouveaux circuits pédestres dans le secteur de la Haute-Borne à Delémont.

Le plateau de la Haute-Borne, au-dessus de Delémont, a été un espace de sports d’hiver. La bourgeoisie de la capitale jurassienne a décidé de faire découvrir ou redécouvrir ce pan d’histoire. Elle a inauguré samedi matin deux nouveaux circuits pédestres dans le secteur. Le premier itinéraire emmène les promeneurs sur 2,3 km et permet de découvrir le point le plus haut de la ville. La seconde boucle de 2,8 km offre aux curieux la possibilité de se rendre sur les ruines de l’ancien tremplin de saut à ski de Delémont. Vous ne rêvez pas. Il a été construit en 1934 et a même été le théâtre de plusieurs compétitions. « Sur le plateau de la Haute-Borne, on y faisait du saut à ski, mais aussi du ski de fond et même des compétitions de slalom », énumère Gabriel Chappuis. La ruine est stabilisée mais n’a pas été rénovée. « On voit encore assez clairement que c’était un tremplin de saut à ski », selon le responsable du dicastère Forêt à la bourgeoisie delémontaine.

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Combler un manque

Tout est parti du travail de trois étudiants il y a trois ans. « Ils ont redécouvert ce tremplin et, pour eux, c’était quelque chose d’hallucinant », raconte Gabriel Chappuis. Le garde forestier a saisi la balle au bond en proposant de valoriser ces ruines. Et la bourgeoisie a transformé l’essai en donnant son feu vert à la création de ces circuits. « On s’est rendu compte qu’il n’y avait pas de boucle là-haut », poursuit Gabriel Chappuis. Ces nouveaux itinéraires reprennent en grande partie des chemins existants en forêt et à travers champs. Ils se veulent familiaux, même s’ils ne sont pas adaptés aux poussettes.

La bourgeoisie de Delémont a déjà créé un tracé ludique il y a une quinzaine d’années. Il s’agit du sentier olympique dans les environs du Domont. /msc

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