« Dans le fauteuil des députés » : Pauline Godat

Cette semaine, c’est au tour de la députée Pauline Godat (Vert-e-s) de nous présenter sa vision ...
« Dans le fauteuil des députés » : Pauline Godat

Cette semaine, c’est au tour de la députée Pauline Godat (Vert-e-s) de nous présenter sa vision politique pour la nouvelle législature dans le cadre de notre nouvelle chronique dans « La Matinale ».

La députée verte Pauline Godat était notre invitée dans « La Matinale » de ce mardi. La députée verte Pauline Godat était notre invitée dans « La Matinale » de ce mardi.

Après avoir lancé la chronique « Dans le fauteuil des députés » avec le Centre la semaine dernière, on se rend chez les Verts ce mardi. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur l’une de leurs députés au Parlement jurassien pour cette nouvelle législature. Pauline Godat était l’invitée de « La Matinale ». Elue au législatif en 2020, la Taignonne a également été candidate pour la partielle au Gouvernement en 2024 et aux fédérales de 2019 et 2023. Toutefois, elle affirme ne pas avoir un objectif concret dans le viseur. « J’ai envie de m’engager et de me battre pour les idées du parti », relate-t-elle.

 

Entretien complet à écouter ici


L’un des dossiers qui tient particulièrement à cœur à Pauline Godat est le fonds climat. Selon elle, la canicule de cet été rappelle bien l’importance de ce type de mesures. « C’est une absolue nécessité. Cette sécheresse est historique et a des répercussions sur plein de domaines différents, comme la santé, l’agriculture ou encore l’économie. On a donc besoin de financements pour accélérer la transition énergétique, les mesures de protection du climat et les mesures d’adaptation », explique-t-elle.

La députée verte est bien consciente de la situation compliquée que vivent les agriculteurs. Pour elle, il est primordial de prendre des mesures à court terme, comme des aides financières ou des assouplissements de la législation. Mais selon Pauline Godat, il faut penser à long terme également et ne pas prendre des mesures qui seront contre-bénéfique à long-terme. Par exemple, il ne faut pas opposer biodiversité et agriculture, mais plutôt viser « des mesures beaucoup plus ambitieuses » à long terme. /lge



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