« Dans le fauteuil des députés » : Miriam Moser

Cette semaine, c’est la députée UDC Miriam Moser qui était l’invitée de « La Matinale » pour ...
« Dans le fauteuil des députés » : Miriam Moser

Cette semaine, c’est la députée UDC Miriam Moser qui était l’invitée de « La Matinale » pour se présenter dans notre nouvelle chronique réservée à la nouvelle législature.

Miriam Moser, députée UDC, était notre invitée ce mardi dans « La Matinale ».  Miriam Moser, députée UDC, était notre invitée ce mardi dans « La Matinale ». 

Le mardi dans « La Matinale », on fait connaissance avec les députés au Parlement jurassien. On accueille les différents élus pour cette nouvelle législature chaque semaine. Après avoir commencé avec un représentant du Centre et une représentante des Verts, c’est l’UDC qui était à l’honneur ce mardi. Miriam Moser était dans nos studios, elle qui vit sa première législature au Parlement. Son élection était d’ailleurs une surprise pour elle qui s’était portée candidate en dernière minute pour combler un vide sur la liste. Toutefois, elle se dit fière de siéger au législatif cantonal.

La députée UDC siège à la commission de la santé et des affaires sociales, des thématiques qui lui tiennent à cœur. Elle est également très sensible à la cause paysanne, elle qui vit de l’agriculture. L’initiative fédérale du 27 septembre sur l’alimentation la touche particulièrement. « Pour être franche, cette initiative m’agace un peu. C’est la huitième qui remet l’agriculture en question depuis 2017 et on est fatigué de se battre et de se justifier. C’est encore une fois le consommateur qui choisit par ses choix au magasin. On veut oublier une étape et forcer par le politique des changements que le consommateur n’est pas prêt à payer », explique-t-elle.

Miriam Moser aura l’occasion de se prononcer sur de nombreux autres dossiers, dont des postulats des Verts qui demandent des solutions face aux subventions en baisse pour les bus et la suppression de certaines dessertes. L’UDC rappelle que les subventions pour les transports publics viennent à 75% de la Confédération. « Quand les trajets ne sont pas à la hauteur des échelons de fréquentation attendus par la Confédération, les subventions sont supprimées et ça devient à 100% le problème des cantons et des communes. C’est malheureux, mais ça devient une nette surcharge et la rentabilité doit primer », explique-t-elle. /lge


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