La gymnastique jurassienne se cherche toujours un chef de file

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La gymnastique jurassienne se cherche toujours un chef de file

Cela fait plus d’une année que l’Association cantonale jurassienne de gymnastique fonctionne sans président. Les neuf membres du comité souhaitent récupérer une vision globale pour coordonner leurs activités

L’Association cantonale jurassienne de gymnastique fonctionne sans président depuis plus d'une année. (Photo: archives Georges Henz) L’Association cantonale jurassienne de gymnastique fonctionne sans président depuis plus d'une année. (Photo: archives Georges Henz)

L’Association cantonale jurassienne de gymnastique est toujours à la recherche de la perle rare. Cela fait maintenant plus d’une année et la démission de Jean-Claude Salomon qu’elle vit sans président. Et cette situation pourrait perdurer puisque personne n’a fait acte de candidature en vue de la prochaine assemblée générale du 18 juin, malgré le fait qu’une trentaine de personnes ont été approchées.

Ce sont actuellement les neuf membres du comité, qui gèrent déjà leur dicastère respectif, qui assurent le fonctionnement de l’entité qui recense 3'500 membres répartis au sein de 35 sociétés. Et si l’avenir de l’ACJG n’est pas remis en question pour le moment, le risque d’essoufflement est réel : « On est affairé à nos différents dossiers et on voit qu’on a du mal à anticiper les différents chantiers. Typiquement, nous organisons la fête cantonale qui a lieu tous les 6 ans et qui se tient l’année prochaine et nous aurions dû entamer ce chantier fin 2021, mais on ne s’y est mis qu’en mars, donc un président qui aurait ce genre de vue d’ensemble nous manque à l’heure actuelle », explique le responsable administratif de l’association, Vincent Schaffter.

Selon Vincent Schaffter, la problématique de l’occupation des postes à responsabilité se ressent déjà à la base, au sein des différentes sociétés de l’association. Elle ne prend donc pas racine dans un éventuel manque de dynamisme au sein de la gymnastique jurassienne : « On voit des gens qui n’ont plus forcément envie de s’investir dans des postes à responsabilité, mais qui préfèrent donner du temps à leur société villageoise et qui ont moins envie de s’investir dans des associations cantonales, voir même plus haut au niveau romand ou fédéral ».
Quant au profil de la personne recherchée ? « Nous aimerions quelqu’un qui a une vision d’ensemble et qui puisse coordonner les différents dicastères. Nous sommes ouverts à prendre en considération n’importe quel type de profil, même si c’est quelqu’un qui ne vient pas du monde de la gymnastique », conclut Vincent Schaffter. /emu


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