Le Tour du Val Terbi fête sa 50e édition

Lancée en 1976, l’épreuve de course à pied voulue comme une préparation de Morat-Fribourg a ...
Le Tour du Val Terbi fête sa 50e édition

Lancée en 1976, l’épreuve de course à pied voulue comme une préparation de Morat-Fribourg a connu un âge d’or au début des années 80 et affiche des records du tracé qui seront difficiles à battre.

Le Tour du Val Terbi aura lieu ce samedi 20 septembre. (Photo : archives / Georges Henz). Le Tour du Val Terbi aura lieu ce samedi 20 septembre. (Photo : archives / Georges Henz).

Le sport sera en fête le week-end prochain dans le Val Terbi. Avant le Tour du Jura cycliste qui se tiendra dimanche au départ de Montsevelier, le Tour du Val Terbi fêtera la veille sa 50e édition  ! La première édition de l’épreuve de course à pied remonte en effet à 1976 tandis que l'épreuve VTT désormais baptisée Valterbimania a intégré le calendrier en 1998 seulement. «  Au départ, c’était une préparation à Morat-Fribourg lancée par une équipe de la FSG Montsevelier. Le peloton a grandi jusqu’en 1983 puis a diminué jusque dans les années 2010 où on est tombé à 100-120 coureurs. Depuis, ça repart à la hausse  », retrace Clovis Chételat, ancien président de la manifestation et membre de l’organisation depuis plus de 30 ans. 

Clovis Chételat : « Le parcours n'a jamais changé depuis la première édition ».

L’âge d’or du Tour du Val Terbi se situe au début des années 80, une époque où «  Morat-Fribourg affichait 16'000 participants  et les gens venaient se tester sur ce 10 km  », se souvient Clovis Chételat. L’épreuve doit aussi son identité particulière à son parcours qui n’a jamais changé depuis la première édition, hormis en 2003 avec un départ à Corban et donc un parcours rallongé pour marquer la fête du village. 

Ahmed El Jaddar et Lornah Kiplagat intouchables  ?

«  C’est aussi une distance (10,3 km) sur laquelle on peut avoir des temps de référence  », relève Clovis Chételat. Dès les premières années, plusieurs athlètes établissent des chronos sous les 32 minutes, performance qui se compte sur les doigts d’une main sur les 24 dernières éditions. Le record du Marocain Ahmed El Jaddar en 2022 (30’50’’), le seul à être descendu sous les 31 minutes, «  pourrait tenir encore un moment  », souffle Clovis Chételat.

Clovis Chételat : « Dans les premières années, il y a eu des coureurs qui allaient très vite ».

Chez les dames, celui de l’athlète olympique néerlandaise d’origine kényane Lornah Kiplagat, 34’48’’ en 1995, parait même intouchable. «  On ne peut pas dire qu’il ne peut pas tomber. Pour cela, il faudrait amener quelques athlètes suisses qui vont très vite et qui pourraient se relayer, sinon il va tenir encore longtemps. Mais on a des jeunes qui pourraient aller vite ces prochaines années  », avance l’actuel vice-président. Lornah Kiplagat a notamment pris une 5e place sur 10’000m aux JO d’Athènes en 2004, a remporté plusieurs marathons internationaux et sera même championne du monde de cross-country en 2007. Une sacrée référence. /jpi


 

Actualités suivantes