Hockey sur glace : pas de relégué dans l’élite la saison prochaine

Les clubs de Nationale League et de Swiss League se sont mis d’accord lundi lors d’une Assemblée ...
Hockey sur glace : pas de relégué dans l’élite la saison prochaine

Les clubs de Nationale League et de Swiss League se sont mis d’accord lundi lors d’une Assemblée générale extraordinaire

Un club pourra être promu en National League ou en Swiss League, mais il n'y aura aucun relégué. (Photo : ldd). Un club pourra être promu en National League ou en Swiss League, mais il n'y aura aucun relégué. (Photo : ldd).

A l'occasion d'une Assemblée générale extraordinaire de la National League et de la Swiss League, les clubs ont décidé qu'il n'y aurait aucun relégué dans les deux ligues de l'élite la saison prochaine.

Devant les dégâts causés par la pandémie du coronavirus, les dirigeants des clubs des deux premières divisions étaient réunis physiquement dans le salon VIP de la PostFinance Arena à Berne après avoir obtenu une dérogation spéciale pour mener une Assemblée extraordinaire.

La suppression de la relégation en National League et en Swiss League permettra aux clubs de travailler sans un stress supplémentaire sur le plan sportif. Pas de relégation mais en revanche, il sera possible pour un club d'être promu en National League ou en Swiss League. On pourrait donc assister à un championnat à 13 lors de la saison 2021/2022 tant en National League qu'en Swiss League. Cependant le candidat à la promotion devra avoir enlevé le titre de champion de sa catégorie et présenter un budget « raisonnable » pour jouer à l'échelon supérieur.

Ainsi pour la première fois depuis la saison 2003-2004, la National League se disputera avec 13 équipes. « Les clubs ont également accepté qu'au terme de la qualification 2021-2022 si le Championnat se joue à 13 équipes, qu'il n'y ait pas de relégation automatique », a expliqué Raphaël Berger, le directeur de Fribourg Gottéron au micro de MySports. Les équipes intéressées par une promotion doivent faire parvenir leur dossier à la Ligue jusqu'en août prochain.


Les matches de la solidarité

Dix équipes au lieu de huit disputeront les play-off au terme de la prochaine saison régulière. Il y aura ainsi l'instauration d'un tour préliminaire des séries finales entre le 7e et le 10e et entre le 8e et le 9e dans une série au meilleur des trois matches. Le vainqueur de la première série entamera les play-offs au 7e rang. Le vainqueur de la deuxième série au 8e rang. Les six premiers seront directement qualifiés pour les quarts de finale tandis que les équipes classées 11e et 12e auraient terminé leur championnat.

La qualification en National League comprendra 52 au lieu de 50 journées. Les deux journées supplémentaires, qui sont prévues dans la première mouture du prochain calendrier les 1er novembre et 14 février se nommeront les « journées de la solidarité ». Elles seront instaurées si le Championnat peut démarrer comme prévu le 18 septembre ou au plus tard en octobre. « C'est un plus pour nos sponsors et nos supporters qui ont été frustrés par la fin de la dernière saison », précise Raphaël Berger. En principe, les six premières équipes du classement de la dernière saison pourront choisir leur adversaire parmi les classés des rangs 7 à 12 selon leurs propres critères, sportifs ou pour attirer les spectateurs.

Les deux ligues disposent de calendriers alternatifs si le début du Championnat était repoussé plus loin qu'octobre. Toutes ces décisions ont été acceptées à l'unanimité alors qu'il fallait une majorité des trois-quarts était nécessaire. Les clubs étaient vraiment unis cette fois.


Pas de transferts avant la mi-juin

Dans le cadre d'un accord non-écrit entre les clubs, les représentants des clubs de National League et de Swiss League ont décidé qu'aucun joueur disposant d’un contrat valable auprès d'un club de National League ou de Swiss League au 1er mai 2020 ne pouvait être ni contacté, ni faire l'objet de négociations ou d'un engagement par un autre club de NL ou de SL jusqu’à la prochaine Assemblée de la Ligue le 17 juin.

« C'est un très bon accord, respectueux du travail de tous, souligne Philippe Rigamonti, directeur de Genève-Servette. Si un club décidait de descendre les salaires des joueurs de tant de pourcents, ils seraient libres de refuser et de partir ailleurs. Des grands clubs pourraient facilement les récupérer. Clubs et agents ne vont pas s'activer avant la mi-juin. »

Concernant le nombre de joueurs étrangers pour l'avenir, les discussions ont été remises sine die à l'Assemblée du mois de juin. /ATS


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