Boris Herdener : « Je suis tombé amoureux de l’ambiance à Ambri »

Le Jurassien est fan d’Ambri et ne rate pratiquement aucun match de son club de cœur. Il sait ...
Boris Herdener : « Je suis tombé amoureux de l’ambiance à Ambri »

Le Jurassien est fan d’Ambri et ne rate pratiquement aucun match de son club de cœur. Il sait donc précisément à quoi le HC Ajoie doit s’attendre pour sa série de play-out qui débute ce samedi.

Le lendemain de chaque victoire d’Ambri, Boris Herdener et ses amis se retrouvent pour partager un petit verre de grappa. Le lendemain de chaque victoire d’Ambri, Boris Herdener et ses amis se retrouvent pour partager un petit verre de grappa.

Il aura peut-être le cœur qui balance dès ce samedi… ou pas. Boris Herdener va voir son club de cœur historique affronter le club de son canton pour sauver sa peau en National League. Fan d’Ambri-Piotta depuis une dizaine d’années et abonné au club depuis trois ans, le Jurassien ne rate quasiment aucun match en saison régulière. Pour évoquer ce play-out spécial qui débute ce samedi à la Gottardo Arena, il était l’invité de « La Matinale » ce jeudi.

La passion de Boris Herdener pour Ambri l’a frappé il y a une grosse dizaine d’années. Il avait assisté à un match à la Valascia (ndlr : ancienne patinoire) et « est tombé amoureux de ce club », avoue-t-il. Cette saison, par exemple, il a raté moins de cinq matches à domicile. « Dans la Curva, il y a des Suisses allemands, des Romands, des Tessinois. C’est une famille ou même une tribu. Il y a une ambiance incroyable, même si on perd. Plus on perd et plus on va chanter », raconte le résident des Enfers. Le HC Ajoie va donc faire face à une équipe soutenue par un public bouillant, même si l’année a été difficile pour le club avec de nombreux chamboulements et des résultats décevants. « La passion est toujours là et on va les encourager jusqu’au bout », assure encore Boris Herdener. Même s’il est profondément attaché à ses racines jurassiennes, son cœur sera tout de même tessinois durant cette série. « Mais ça va quand même être difficile de vivre ça », sourit le Taignon. /lge


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