« Augmenter l’adhérence au traitement de 400 enfants et adolescents atteints du VIH », c’est l’objectif de l’association Metis et son projet Calwha qui œuvre en Tanzanie depuis 13 ans. La Jurassienne Anaïs Maillat, habitante de Châtillon et étudiante en médecine, est responsable du projet. « En Suisse, les nouvelles infections se font de manière sexuellement transmissible ou à l’aide d’aiguilles ou objets tranchants par contact de sang. En Tanzanie, la grande majorité des transmissions se fait de la mère à l’enfant pendant l’accouchement ou par l’allaitement », explique Anaïs Maillat, qui s’est rendue en Tanzanie en août dernier où « 5% de la population est atteinte et en grande majorité de jeunes enfants ». /mmi








