Interrogé dans le cadre du Conseil de ville lundi soir, l’exécutif a indiqué avoir élaboré un plan d’action pour installer différentes protections. Il a notamment mandaté une entreprise pour s’occuper du secteur de la ruelle du Cheval-Blanc.
La ville de Delémont ne reste pas les bras croisés face à la situation liée aux pigeons dans le centre ancien. Le Conseil communal l’a indiqué lundi soir en réponse à une question orale de Laurence Studer (UDC) lors de la séance du Conseil de ville. L’élue agrarienne a déclaré que les pigeons avaient envahi la vieille ville, ce qui crée des nuisances et des salissures importantes. Selon Laurence Studer, certains habitants ne peuvent plus profiter de leur terrasse. Le conseiller communal en charge de l’urbanisme lui a répondu qu’un plan d’action est sur les rails. « Nous avons informé les propriétaires que la commune souhaitait lancer un programme avec des mesures pour éviter les déjections de ces pigeons et mutualiser, si possible, les travaux par quartier », explique Emmanuel Koller. La ville a notamment demandé une offre à une entreprise pour l’installation de filets de protection au niveau de la ruelle du Cheval-Blanc.
Emmanuel Koller : « Nous attendons une offre pour poser ces filets afin de protéger les bâtiments des déjections. »
Le Tour de Romandie à la trappe
À l’heure des questions orales, Dominique Bugnon (Le Centre) a interrogé le Conseil communal concernant le passage d’une ou plusieurs étapes du Tour de Romandie l’an prochain dans le Jura, notamment pour marquer le transfert de Moutier. L’élu centriste voulait savoir si le refus de Delémont de participer financièrement au projet avait bel et bien conduit d’autres communes à jeter également l’éponge. Le maire lui a répondu par l’affirmative. Damien Chappuis a, en effet, expliqué que le Conseil communal avait dû faire certains choix en raison du refus du budget par le peuple au mois de février.
En matière de finances, le Conseil de ville a, par ailleurs, accepté lundi soir deux crédits-cadre de 1,5 et 2,1 millions de francs pour l’entretien du réseau électrique pour les années 2025 à 2029. Il s’agit toutefois de dépenses liées qui n’entrent pas dans le cadre du budget de la ville.
En raison de la démission de Pauline Rais (PCSI), le législatif a enfin élu Suzanne Maître-Schindelhoz au poste de 1re vice-présidente du Conseil de ville. /alr








