Avec « Ma forêt », l’autrice neuchâteloise installée aux Bois fait résonner les bruits d’un monde sauvage et invente deux peuples préhistoriques en quête d’équilibre. Entre fable dystopique et manifeste éco-féministe, son roman explore les liens entre nature, éducation, agriculture et domination.
Un roman qui fait entendre les bruits de la forêt, les arbres qui craquent et les insectes qui bruissent sous nos pas ; mais qui interroge aussi notre rapport à la nature, à l'agriculture, à l'éducation des enfants et à la domination - c'est « Ma forêt », paru aux Editions Fugues le 22 août dernier. Il a été écrit par Antoinette Rychner, autrice neuchâteloise établie aux Bois depuis quelques années maintenant.
« Ma forêt » raconte l'histoire de deux peuples préhistorique fictifs, les Idousses et les Ouxes, qui cohabitent sur un territoire donné. Chaque année, ils se retrouvent pour perpétuer l’espèce humaine, avant de retourner à leur quotidien respectif. Mais cette saison, le vent a tourné et une sorte de révolution flotte dans l’air. Un ouvrage à mi-chemin entre la dystopie et le manifeste éco-féministe, inspiré par les lectures d'Antoinette Rychner.
Antoinette Rychner : « J’ai voulu montrer qu’une situation de domination peut venir d’un simple dérapage »
Antoinette Rychner sera présente au salon Le livre sur les quais, à Morges ce samedi, et interviendra dans une conférence intitulée « Écouter la forêt pour habiter son corps », en compagnie des autrices Agnès Ledig et María Sánchez. /cto










