Le Dritchino festival semble avoir trouvé son public. La 4e édition de la manifestation s’est achevée samedi soir à Courgenay. Avec une affluence record : 19'800 festivaliers ont franchi les portes du site, c’est 2'300 de plus que l’année précédente. La manifestation ajoulote confirme également son statut de festival familial puisqu’elle a accueilli environ 4200 enfants. « On a vécu un weekend extraordinaire, on a ouvert les portes sous le soleil, ce qui a aidé à ce que le festival se remplisse encore plus, se réjouit Serge Surgand, président d’organisation du festival. On ne peut pas être plus heureux que ça ». Cette année le festival a accueilli notamment Magic System, Skip the Use, Nisska, Luiza ou Boulevard des Airs.
Un rythme de croisière qui s’installe
Après 4 éditions, le festival semble avoir trouvé la formule qui lui convient. « Si on a trouvé notre rythme de croisière, c’est juste idéal par rapport aux infrastructures que l’on a. Si ça peut rester comme ça, c’est déjà extraordinaire », assure Serge Surgand. Pourtant, le Dritchino ne cesse de grandir année après année, en témoigne le nombre de visiteurs qui augmente d’une édition à l’autre. C’est par petites touches et par des aménagements que la jauge peut augmenter sans que les visiteurs se sentent à l’étroit, par exemple en reculant un peu la grande scène. « On grandit, certes, mais notre objectif n’est pas d’exploser, assure Serge Surgand. Beaucoup de gens nous demandent de rester familial, de ne pas devenir une grosse machine. Ce n’est de toute façon pas notre objectif. »
Serge Surgand : « On peut pas être plus heureux que ça. »
Vers une troisième journée pour les 5 ans ?
L’heure est désormais au démontage, puis au bilan financier afin de déterminer si la tenue d’une 5e édition est possible. Pourtant, ce jubilé est déjà dans les esprits des organisateurs. « On y pensait déjà avant cette 4e édition, avoue Serge Surgand. On a toujours l’envie de faire un troisième jour, nos infrastructures le permettent. Mais cela demande aussi beaucoup plus de travail pour tout le monde. On ne peut pas décider cela comme ça. » Le Dritchino 2026 a notamment pu compter sur une petite armée de bénévoles pour tourner, ils étaient 500 à être mobilisés. « Sans eux, il n’y a pas de festival », résume Serge Surgand. /tna









