Le Sentier du facteur accessible aux randonneurs

Jura Rando inaugure ce samedi cet itinéraire pédestre entre Le Noirmont et l’auberge de la ...
Le Sentier du facteur accessible aux randonneurs

Jura Rando inaugure ce samedi cet itinéraire pédestre entre Le Noirmont et l’auberge de la Bouège, au bord du Doubs.

Le Doubs attend les randonneurs au bout du Sentier du facteur. Le Doubs attend les randonneurs au bout du Sentier du facteur.

C’est un des rares sentiers de montagne que compte le Jura et il est à nouveau accessible. Jura Rando a inauguré ce samedi le Sentier du facteur. Cet itinéraire part du Noirmont pour descendre au bord du Doubs, jusqu’à l’auberge de la Bouège. Il faut compter environ deux de marche pour 500 mètres de dénivelé. Sur le chemin balisé rouge et blanc, des échelles, des roches, et des coups d’œil vertigineux attendent les randonneurs, selon Vincent Gigandet. Le responsable technique de Jura Rando précise qu’il est destiné aux marcheurs aguerris : « il faut quand même avoir des bons souliers surtout quand c’est mouillé. Et il ne faut pas avoir le vertige ! »

Vincent Gigandet : « Le tracé est assez exceptionnel. »

Le début du tracé du Sentier du facteur a été modifié, suite à des problèmes avec un propriétaire foncier. Vincent Gigandet confirme que le chemin a longtemps été fermé puisque Jura Rando n’arrivait pas à l’entretenir. En accord avec la commune du Noirmont et le garde-forestier, il a été décidé de modifier légèrement l’itinéraire, qui doit être constamment rénové. « Il y a des travaux à faire toutes les années », souligne Vincent Gigandet. Les membres du Jura Rando, qui s’occupe de l’entretien et du balisage de tous les itinéraires pédestres du canton, ont déjà beaucoup œuvré à simplifier le tracé. « Là c’est surtout une question de dangerosité », explique le responsable technique.

Ainsi depuis plusieurs années, l’association pratique un aménagement neutre sur l’ensemble du réseau. C’est avec les matériaux trouvés sur place que les sentiers sont rénovés. Ainsi si le sentier ne devait plus être utilisé, la nature pourrait reprendre ses droits. « On n’est quitte d’avoir des objets qui dépérissent tel que du bois ou des baguettes en fer », explique Vincent Gigandet. /ncp


 

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