« Ça stimule le commerce entre deux pays », selon Pierre-Alain Berret. Le directeur de la Chambre de commerce et d’industrie du Jura souligne l’importance du marché chinois pour l’horlogerie et les machines.
Les produits suisses devraient mieux s’exporter en Chine. Un accord de libre-échange modernisé a été conclu jeudi entre le ministre de l'Économie Guy Parmelin et son homologue chinois Wang Wentao. Il prévoit que presque tous les produits suisses soient exemptés de taxes en Chine. Les trois quarts des exonérations doivent s’appliquer dès l’entrée en vigueur du nouvel accord qui doit encore être ratifié par le Parlement cette année.
Le Jura est directement concerné, notamment avec son importante industrie horlogère et celle des machines. Le directeur de la Chambre de commerce et d’industrie du Jura (CCIJ) Pierre-Alain Berret se réjouit des nouvelles perspectives : « On va alléger la charge des exportateurs et dynamiser le commerce entre la Suisse et la Chine. » Il salue aussi la volonté du Conseil fédéral « d’essayer d’ouvrir d’autres marchés. Il y a eu l’accord avec l’Inde, le Vietnam, le Mercosur… » De quoi répondre au retour du protectionnisme voulu par les États-Unis.
Pierre-Alain Berret : « La Chine a été le principal débouché des montres suisses. »
Aujourd’hui, la Chine est le troisième partenaire le plus important pour la Suisse derrière l’Union européenne et les États-Unis. /rce









