La 73e édition du marché-concours bovin des Franches-Montagnes se tient samedi à Saignelégier. Près de 175 vaches et génisses seront présentées, dont « Poésie », la génisse de Célien Frésard. Reportage au cœur des derniers préparatifs.
À la veille du marché-concours bovin des Franches-Montagnes, l’effervescence monte déjà dans les élevages. Chez Célien Frésard, aux Rouges-Terres, les derniers préparatifs sont en cours. Parmi les cinq génisses qu’il présente ce samedi à Saignelégier figure « Poésie ».
Toilettage, présentation, derniers détails : rien n’est laissé au hasard pour espérer décrocher les faveurs de l’expert. Pour Célien Frésard, « le but c’est surtout de mettre en valeur l’animal. On dit que chaque poil doit être tondu ou touché. Il y a aussi le travail en amont, c’est le plus long et le plus rigoureux : sélectionner nos génisses. » Une sélection basée sur des critères esthétiques, mais ces indicateurs doivent avant tout témoigner d’une future bonne production et longévité de la bête.
Le concours est un moment important pour les éleveurs, certes, mais il ne constitue qu’une partie de l’événement : selon Célien Frésard, « Le marché-concours bovin est avant tout une tradition familiale et un rendez-vous où l’on échange autour de notre passion et où l’on admire le travail des éleveurs. ». En parlant d'héritage, l'événement agricole est un incontournable pour la famille de l'éleveur : « Dans la famille, depuis les premières éditions, on a toujours été présent au Marché-concours bovin. » /nje








