Chantal Ackermann : « Je n’ai jamais manqué une édition du Chant du Gros »

À 73 ans, Chantal Ackermann est une festivalière de la première heure. Elle était présente ...
Chantal Ackermann : « Je n’ai jamais manqué une édition du Chant du Gros »

À 73 ans, Chantal Ackermann est une festivalière de la première heure. Elle était présente lors du tout premier Chant du Gros et depuis elle danse chaque année au Noirmont.

Cette année Chantal Ackermann a dû regarder les concerts assise, en raison d’une opération récente, mais elle compte bien revenir danser au plus près des artistes l’an prochain. Cette année Chantal Ackermann a dû regarder les concerts assise, en raison d’une opération récente, mais elle compte bien revenir danser au plus près des artistes l’an prochain.

De Metallica à Oesh di Dritten, en passant par de l’opéra, Chantal Ackermann est une véritable mélomane qui adore les classiques et surtout les nouvelles découvertes.  Alors, quand il y a 34 ans elle entend parler de cette « idée un peu loufoque », elle n’hésite pas une seconde. « Comme c’était nouveau, je me suis dit, vas voir, tu ne risques rien ! » Et depuis la fièvre du Chant du Gros n’a pas quitté la vicquoise. « Même si c’était quelque chose d’un peu fou, des gens qui jouent sur un char de la musique », sourit-elle.

Elle n’a pas manqué une seule édition du festival pour danser et profiter au maximum de chaque concert. Si cette année, la festivalière de 73 ans a dû regarder les concerts assise en raison d’une opération récente, elle compte bien retourner à sa place de prédilection l’an prochain. « Tout devant, devant la barrière, comme ça on peut se tenir, on peut mieux sauter et on peut mieux s’éclater. »

De mémoire, Chantal Ackermann souligne ne jamais avoir détesté la prestation d’un artiste : « pas du tout aimé, il n’y en a pas. Moins aimé, d’accord ». Elle nous confie justement avoir moins aimé un concert de rap, il y a quelques années de cela. « J’ai trouvé les paroles vraiment vulgaires. Mais la musique me plaisait ! Dire une ou deux fois quelque chose si ça leur fait plaisir, pour montrer un peu leurs idées, leur façon de penser, je veux bien. Mais là c’était que des gros mots. J’ai trouvé leurs paroles décalées par rapport à la belle musique qu’ils avaient composée. » Sinon elle se remémore volontiers la folie des concerts de Shaka Ponk et les frissons que lui ont fait ressentir les sœurs violoniste et violoncelliste Berthollet.

Elle conclut entre deux titres de Julien Doré « La musique, c’est comme un médicament pour moi, ça me booste et ça donne du baume au cœur ». /mlm


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