Le Gouvernement jurassien défend RacinesCommunes

L’exécutif cantonal affirme, en réponse à une question écrite, que le projet de réflexion ...
Le Gouvernement jurassien défend RacinesCommunes

L’exécutif cantonal affirme, en réponse à une question écrite, que le projet de réflexion autour de l’avenir des structures communales ne contient « aucune intention dissimulée » destinée à privilégier les fusions.

Gouvernement jurassien indique que le projet RacineCommune « n'entretient aucune intention dissimulée quant à l'avenir des communes jurassiennes.  (Photo : archives). Gouvernement jurassien indique que le projet RacineCommune « n'entretient aucune intention dissimulée quant à l'avenir des communes jurassiennes.  (Photo : archives).

 

« Le projet RacinesCommunes ne poursuit aucune intention cachée visant à imposer un modèle prédéfini ou des fusions de communes » : le Gouvernement jurassien a répondu en ces termes à une question écrite de Damien Lachat (UDC). Le député de Bassecourt n’a pas mâché ses mots dans son texte intitulé « RacinesCommunes : stop à cette onéreuse mascarade ! ». Il suspecte le Gouvernement, notamment, de « fusionite aigüe » pour mener, à terme, à trois communes, ce qui « tuerait les spécificités locales et la pluralité des avis », selon lui.

 

 

Pas de volonté dissimulée mais un cadre à revoir

Dans sa réponse, le Gouvernement indique textuellement qu’il « n’entretient aucune intention dissimulée quant à l’avenir des communes jurassiennes ». Il précise que RacinesCommunes vise à créer un cadre modernisé qui permettrait, « selon les situations », de « favoriser tant les regroupements de communes que le renforcement des collaborations intercommunales, tout en préservant les structures locales de décision ». Le Gouvernement souligne, d’ailleurs, que les forums participatifs tenus dans le cadre de RacinesCommunes ont « confirmé le fort attachement des autorités communales comme des citoyens au maintien d’instances de proximité ». Il rappelle, enfin, que « la Constitution jurassienne garantit qu’aucun regroupement de communes ne peut être réalisé sans le consentement des corps électoraux concernés et l’approbation du Parlement ». /comm-fco

 


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