Une centaine de personnes vont être impliquées entre vendredi soir et samedi midi lors de ce test intitulé Valkrash, dont le scénario prévoit un tremblement de terre et diverses opérations de secours à mener.
Un important tremblement de terre touche la région avec toutes les conséquences en cascade qui en découlent… C’est le scénario de Valkrash, un exercice d’une ampleur inédite auquel va se prêter une cinquantaine de pompiers du SIS Val Terbi. Ce sera vendredi dès 20h et jusqu’à samedi 12h. L’opération va aussi impliquer la protection civile, des instructeurs jurassiens et l’inspectorat de l’ECA, le Groupe d'intervention atomique et chimique, des figurants, ainsi que les jeunes sapeurs-pompiers, soit une centaine de personnes au total.
L’objectif est de tester les capacités opérationnelles, mais aussi l’endurance et l’aptitude à maintenir un niveau d'efficacité élevé sur la durée. « On aura différents types d'interventions simulées, ça peut être des inondations, des incendies, des sauvetages divers, la stabilisation et la sécurisation de bâtiments, de la recherche dans les décombres et la prévention de risques chimiques », explique le commandant du SIS Val Terbi Anthony Voillat.
Anthony Voillat : « Nous allons vivre une nuit d’action en formation. »
Le fait que cette formation se tienne de nuit rajoute une dimension supplémentaire à l’exercice. « Effectivement, de nuit, on aura la fatigue de la journée, et on devra faire face à la météo. Ça va nous permettre de vraiment voir comment on subit et comment on fait face dans ces conditions », confie Anthony Voillat.
La population faiblement impactée
L’exercice du SIS Val Terbi se déroulera sur différents sites d’interventions, ainsi que sur des lieux stratégiques comme le hangar de Courroux, la salle de l’état-major à Courchapoix et l‘abri de protection civile à Montsevelier. Les désagréments de cet exercice pour la population devraient être limités. « Nous avons essayé de trouver des sites plutôt éloignés des villages. On aura du passage dans les villages et certains petits exercices se passeront durant la nuit aux alentours de quartiers. Mais il n'y aura pas de sirènes, pas de feux bleus », rassure Anthony Voillat.
La sécurité reste assurée avec un dispositif de secours qui restera opérationnel en cas d’évènement réel, avec notamment le SIS 6/12 en renfort. /emu








