Il y a 50 ans, les communes des Genevez, Lajoux et Montfaucon signaient le rachat des terrains convoités par l’armée pour installer une place d’armes aux Franches-Montagnes. RFJ retrace les moments marquants de l’histoire.
L’Affaire de la place d’armes des Franches-Montagnes a connu son épilogue voici 50 ans. Les communes des Genevez, Lajoux et Montfaucon ont racheté à la Confédération les terres convoitées par l’armée le 30 décembre 1976, marquant ainsi la fin de plusieurs décennies de combat. RFJ vous propose une série pour comprendre l’histoire, le rachat et la gestion des 5 fermes concernées : les Joux-Derrière, le Bois-Rebetez, Sous-la-Côte, les Neufs-Prés et les Combes.
Dans cet épisode, notre journaliste Cyprien Lovis évoque la période la plus chaude de l’Affaire : le début des années 1960, lorsque plusieurs fermes ont été incendiées et qu’une peur certaine régnait sur la région.
Le mari d’Angèle Hirschi : « On n’est pas des singes ! »
Angèle Hirschi était une jeune mère de famille au début des années 1960. Elle vivait alors aux Combes, une ferme qui a été épargnée des incendiaires, probablement parce que l’armée avait déployé des moyens pour protéger le domaine jour et nuit. Soixante ans plus tard, l’habitante de Lajoux, farouche opposante à la place d’arme, garde toujours de mauvais souvenirs de cette période : « Non, on ne brûle pas ça, on ne brûle pas des fermes ! », soutient-elle, alors qu’elle s’apprête à fêter ses 90 ans. /clo
Découvrez cette série sur RFJ tous les jours de la semaine entre 8h30 et 9h dans La Matinale.








