L’UDC Courroux-Courcelon dit "non" à la fusion. Pour le groupe, la convention de fusion du Val Terbi est trop globale pour définir un avenir en commun. Il juge qu’il n’y aura pas d’économie et qu’une augmentation de la quotité d’impôt sera à moyen terme incontournable. L’UDC Courroux-Courcelon estime aussi que les alternatives manquent et que des questions restent en suspens. /iqu+comm







