Le pole sport mêle agilité, souplesse et force. Aujourd'hui en Suisse, la discipline est surtout pratiquée par des femmes, mais les hommes s'y mettent peu à peu
L’agilité, la grâce, la force et la souplesse : voici en quelques mots les qualités à développer pour pratiquer le pole sport. Un ou une athlète s’accroche à une barre métallique -la pole- et effectue des figures aériennes, en mouvement ou figées.
Ce sport est devenu populaire dans les années nonante et des compétitions ont commencé à émerger dix ans plus tard. A l’Acropole Studio, à Delémont, Léonie De Sloovere enseigne la discipline. Cette vice-championne de Suisse de pole sport, sacrée en 2019 dans la catégorie Elite Senior Women, a donné un cours à notre journaliste Caroline Toussaint dans le cadre de notre chronique sportive :
« On va commencer par une figure de base : le step around back hook »
Aujourd'hui, ce sont principalement des femmes qui s’essaient à la discipline. Le pole sport souffre encore de nombreux préjugés, il est notamment confondu avec le pole dance, réputé pour être plus sulfureux… Le pole sport, quant à lui, n'est pas voué à être sensuel, et tout le monde peut s’y essayer, selon Léonie de Sloovere :
« Ca reste assez fermé, les hommes n’osent pas se lancer. Pourtant, c’est un sport de force, les hommes sont plus capables que nous de faire certaines figures »
L'Acropole Studio de Delémont et celui de Neuchâtel seront représentés au mois de mai aux Championnats suisses de pole sport, à Bienne... et peut-être un peu plus tard dans l’année, aux Championnats du monde, à Lausanne. /cto
Léonie de Sloovere nous présente un enchaînement de figures :











