La Maison de santé à bout touchant

Le permis de construire pour la Maison de santé à Porrentruy doit être déposé à la fin de ce ...
La Maison de santé à bout touchant

Le permis de construire pour la Maison de santé à Porrentruy doit être déposé à la fin de ce semestre

Chaque appartement disposera d'un balcon ou d'une loggia. (Image de : Losinger Marazzi SA) Chaque appartement disposera d'un balcon ou d'une loggia. (Image de : Losinger Marazzi SA)

Les réservations vont bon train pour les appartements de la future Maison de santé à Porrentruy. Le permis de construire doit être déposé en juin afin que le bâtiment de cinq étages soit terminé début 2023. La Caisse de pension de la République et Canton du Jura a racheté l’ancien magasin de la Migros il y a un an et assumera l’investissement qui se monte à 26 millions de francs. D’autres acteurs sont parties prenantes : la ville de Porrentruy, l’Hôpital du Jura et surtout le Foyer des Planchettes.


Comme un lien entre vieille ville et gare

L’ancienne Migros sera donc rasée. Ses locaux ne correspondent pas aux besoins d’une maison de santé. Toutefois, le sous-sol sera conservé et transformé en parking. C’est un bâtiment de cinq étages qui se dressera ensuite à l’est de la place des Bennelats. Un plan spécial doit d’ailleurs être déposé dans les prochaines semaines pour tout le secteur. La Maison de santé s’inscrira pleinement dans cette démarche et fera le lien entre la vieille ville et la gare. Un passage par une cour intérieure permettra de rejoindre ces deux pôles de Porrentruy.

Emmanuel Koller, directeur de la Caisse de pension

Les Planchettes assureront les services

Quant à la gestion du bâtiment, c’est le Foyer les Planchettes qui assumera cette tâche, puisque la Maison de santé proposera des services à la personne, comme la blanchisserie, la livraison de repas, des soins et surtout la possibilité d’avoir accès à du personnel soignant 24h sur 24. Au rez-de-chaussée, on trouvera des locaux commerciaux, comme un café. Une pharmacie pourrait aussi y prendre place, ainsi que des cabinets de médecins et le Centre de jour. La Villa blanche, institution cantonale de pédopsychiatrie, est aussi intéressée à occuper une partie des lieux, notamment l’attique pour y aménager des groupes de vie.

Emmanuel Koller

Au 1er, 2e et 3e étages, 48 appartements protégés seront aménagés, de 1,5 pièce à 3,5 pièces, qui disposeront tous d’une loggia ou d’un balcon. Et les réservations vont déjà bon train, puisque 38 demandes ont déjà été déposées par des personnes seules ou en couple de 70 à 90 ans. /ncp


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