Les citoyens de Fahy ont désigné Stéphane-Joël Rovelli pour occuper la fonction de maire. Le commerçant de prêt-à-porter, âgé de 56 ans, succédera ainsi à Philippe Christinaz, qui a démissionné au printemps et qui est depuis décédé.
Stéphane-Joël Rovelli a obtenu 57 voix, alors que le candidat malheureux, Lionel Theubet, a reçu 48 suffrages. À noter que, sur les 168 cartes de votes entrées, 63 étaient des bulletins blancs. Le taux de participation s’élève à 63%.
Avant de connaître le dénouement de cette élection, le secrétariat communal avait annoncé qu’aucun maire n’était élu et agendait un second tour puisque les bulletins blancs avaient été comptabilisés, à tort, pour déterminer la majorité absolue.
Un vote blanc qui questionne
Le nouveau maire Stéphane-Joël Rovelli ne comprend pas ce vote blanc massif et ne souhaite pas se prononcer sur les raisons des électeurs. Il se réjouit de travailler avec l’ensemble du Conseil communal et de l’administration communale.
Pour le candidat battu, Lionel Theubet, ce vote blanc d’un tiers des électeurs est « désolant pour la suite, pour l’avenir de Fahy ». Le conseiller communal relève qu’il est difficile de trouver des personnes qui s’investissent dans le fonctionnement des autorités communales, mais que de nombreux citoyens se permettent de critiquer celles et ceux qui donnent de leur temps. Quant à la suite de son mandat à l’exécutif, Lionel Theubet est « indécis ». Ce scrutin lui laisse un goût amer après tous les investissements que lui-même et les autres membres du Conseil ont consenti.
Cette élection, comme tous les autres scrutins, est soumise à un délai de recours de 10 jours. /ncp









