Le Chant du Gros et le P’tit du Gros vus autrement grâce aux réseaux sociaux. Les deux festivals qui se déroulent en parallèle au Noirmont ont chacun une équipe dédiée à la communication digitale. Leur principal vecteur est Instagram avec respectivement 18'000 et 3'000 abonnés. Les manifestations sont aussi présentes sur Facebook et TikTok.
Cette présence numérique est réfléchie pour retranscrire l’esprit de l’événement, mais aussi raconter ce qui s’y passe. « On a envie de voir les backstages, les festivaliers, les campeurs et les concerts. On veut tout montrer », relève Dimitri Montanaro. Le membre de l’équipe « réseaux sociaux » pour le Chant du Gros collabore avec trois autres personnes. Et l’envie de se démarquer pousse à l’innovation. « On a recréé un journal télévisé pour présenter les diverses facettes du festival. On s’est éclaté avec les campeurs en présentant les tentes comme une vente immobilière », exemplifie-t-il, conscient qu’il n’y a pas de formule magique pour toucher le public.
Dimitri Montanaro : « On veut tout montrer. »
Se réinventer sans cesse
Au P’tit du Gros, les réseaux sociaux sont aussi un moyen d’afficher la proximité entre les membres du comité et les bénévoles. « On est tous une bande de potes et c’est une chose qu’on souhaite montrer aux gens et que le festival c’est hyper fun, que ce soit devant la scène ou derrière », souligne Romane Berberat qui s’appuie sur cinq collègues pour produire et diffuser les différents contenus. La graphiste et responsable communication de l’événement dédié à la scène suisse « essaie de donner une identité visuelle assez forte et unique à l’année. Ensuite, on essaie de décliner cela sous tous les aspects du festival. » /nmy









