Le monde du football pleure Olivier Baudry

Les SR Delémont sont en deuil. Le club jurassien de football a appris ce lundi la disparition ...
Le monde du football pleure Olivier Baudry

Suite au décès de l’ancien milieu de terrain des SR Delémont, les hommages et témoignages se multiplient

 Olivier Baudry avec le maillot des SR Delémont lors de la saison 2011/2012

Les SR Delémont sont en deuil. Le club jurassien de football a appris ce lundi la disparition de l’un des meilleurs joueurs de son histoire. Olivier Baudry s’est éteint dimanche des suites d’un cancer. Le Breton était âgé de 44 ans. Il avait porté le maillot « jaune et noir » entre 2005 et 2013. Olivier Baudry avait d’ailleurs été rattrapé par un premier cancer du pancréas en février 2012. Gilles Froidevaux était alors le président des SR Delémont.

Olivier Baudry avait effectivement rechaussé les crampons en janvier 2013. Gilles Froidevaux se souvient de ce retour.

Vincent Ducommun était alors l’entraîneur des SR Delémont.

Anthony Sirufo a longtemps fréquenté le même vestiaire qu’Olivier Baudry. Les deux hommes ont joué en équipe première à Sochaux durant trois saisons, de 1996 à 1999. Ils se sont retrouvés aux SR Delémont de 2006 à 2013. Et les liens ne se sont jamais rompus.

Anthony Sirufo connaissait presque par cœur Olivier Baudry.

Gilles Froidevaux se souvient aussi d’un meneur d’hommes du côté de la Blancherie.

Même s’il ne l’a connu que brièvement durant une saison, Vincent Ducommun garde un souvenir lumineux d’Olivier Baudry.

Olivier Baudry avait quitté les SR Delémont au printemps 2013. Il a fait son retour au FC Sochaux-Montbéliard l’année suivante comme entraîneur des M17 et coordinateur de l’école de foot. Depuis l’été 2016, il était chargé du développement et de la performance, avant donc d’être rattrapé par la maladie ces derniers mois. /msc

L'hommage de Raphaël Chalverat

Olivier Baudry, c’était la force tranquille. Une vision du jeu hors norme, un distributeur rare. Exemplaire sur le terrain et en dehors, jamais un mot plus fort que l’autre. Respect du football, respect de ses partenaires, respect de ses adversaires, respect de l’arbitre. Et au coup de sifflet final des matches, toujours l’analyse fine et juste, dans la victoire comme dans la défaite.

Dans les moments sous haute tension, le calme olympien du grand blond faisait un bien fou. A mi-terrain, Olivier Baudry était la tour de contrôle. Un véritable chef d’orchestre apportant de la mélodie au jeu. Le numéro 10 des SRD s’est toujours engagé à fond. Jamais il n’a triché. Un patron tout simplement exemplaire, écouté et à l’écoute. Olivier Baudry, un footballeur trop rare. De ceux qu’on a aimé et qu’on n’oubliera pas.


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