La Cuisine de l’apothicaire primée après un an d’ouverture

En cette période des fêtes d’année, les restaurants font le plein. L’occasion de présenter ...
La Cuisine de l’apothicaire primée après un an d’ouverture

En cette période des fêtes d’année, les restaurants font le plein. L’occasion de présenter La Cuisine de l’apothicaire à Bonfol, récompensée cet automne par le Gault et Millau.

Stéphanie et Massimo Pellegrini, tenanciers de La Cuisine de l'apothicaire. Stéphanie et Massimo Pellegrini, tenanciers de La Cuisine de l'apothicaire.

Le Gault et Millau salue le travail d’un jeune chef établi à Bonfol. Massimo Pellegrini et sa compagne Stéphanie ont ouvert La Cuisine de l’apothicaire il y a un peu plus d’un an. Quelques mois plus tard, le couple recevait la visite d’un représentant du guide touristique. Le verdict est tombé cet automne. L’établissement a décroché 13 points. « On était très content pour un début, c’était vraiment l’objectif de rentrer dans le Gault et Millau et de rentrer à 13, c’est superbe », réagit le chef aux origines italiennes. Au vu de ses origines, rien d’étonnant : les pâtes faites maison font partie intégrante de sa cuisine. « On a notre plat signature, les pâtes fraîches maison avec l’espuma de parmesan. Chaque semaine, la garniture de nos pâtes change. » Massimo Pellegrini qualifie toutefois sa cuisine de « créative ». Elle varie en fonction des humeurs du couple et des produits du moment, puisqu’une grande partie provient de prestataires régionaux. Mais dans sa carte, plusieurs touches du monde viennent agrémenter les plats : « j’utilise beaucoup d’épices ».

Massimo Pellegrini : « Prendre de l’expérience à d’autres endroits. »

Des influences multiples

Avant d’ouvrir sa propre adresse, Massimo Pellegrini a travaillé dans de nombreux établissements autant au service, qu’en cuisine. Il aime aussi faire de la mixologie, comprenez par là le mélange de boissons pour en faire des cocktails avec ou sans alcool. Son parcours est une somme de rencontres. D’abord avec le chef Cédric Gigon, dans le canton de Vaud. Le Franc-Montagnard l’a convaincu de venir au Boéchet dans son restaurant Le Paysan horloger. C’est auprès de lui qu’il a été initié aux plantes sauvages qu’il met en valeur, tout comme les fleurs, dans La Cuisine de l’apothicaire. Alors que Massimo Pellegrini travaillait à Châtillon, il a rencontré les propriétaires de l’établissement de Bonfol qui lui ont fait confiance, et dans lequel il évolue à présent. « Ils ont été formidables et super sympas ».


14 places pour quatre mains

Le couple Pellegrini propose 14 couverts par service. Un nombre limité puisqu’ils ne sont que deux pour assurer la cuisine et le service. « Comme ça, on peut s’en occuper correctement et expliquer les plats justes », relève celui qui habite St-Ursanne depuis quelques années. Malgré le positionnement périphérique de Bonfol, l’affluence est bonne, selon le chef. « On commence déjà à avoir des habitués. » La clientèle est régionale, mais vient aussi de Suisse alémanique, de France voisine. La Cuisine de l’apothicaire peut aussi compter sur une classe business.

La seconde table à faire son entrée dans le Gault et Millau cet automne sera présentée dimanche. Il s’agit de « flora. » au Prédame, tenu par Matthias Waser et Davina Comment. /ncp


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