Des vacances peu reposantes pour les écoliers

Pas question de rester les doigts de pied en éventail pour les écoliers de 10e année. Un an ...
Des vacances peu reposantes pour les écoliers

Pas question de rester les doigts de pied en éventail pour les écoliers de 10e année. Un an avant la fin de leur parcours scolaire, les vacances d’été sont la période idéale pour se forger une idée de leur futur métier

 Photo : archives

Les vacances d’été peuvent être une période charnière dans la vie professionnelle. Les élèves qui s’apprêtent à entamer leur dernière année scolaire profitent de ce temps libre pour effectuer des stages afin d’appréhender la réalité des métiers qu’ils souhaitent exercer. C’est aussi l’occasion de décrocher des places d’apprentissages.

 

Des stages plutôt bien vus

La plupart des élèves entament ces jours-ci des stages pour tenter en quelques jours ou semaines d’appréhender une profession. Encore faut-il trouver une place dans la branche souhaitée… ce qui n’est pas une difficulté, selon le chef du Centre d'orientation scolaire et professionnelle et de psychologie scolaire, Andréas Häfeli. Mis à part certaines professions plus délicates, qui requièrent par exemple le secret professionnel, la majorité des métiers sont accessibles, d’autant que les entreprises voient souvent d’un bon œil l’envie de découvertes des jeunes gens.

 

Les bonnes notes : indispensables ?

Pour les écoliers encore indécis, il est possible de poursuivre dans des filières certifiantes au sein d’écoles, du moins pour les bons élèves. Ce qui offre une certaine sécurité et du temps pour déterminer son avenir. Pour ceux qui ont des difficultés scolaires, reste uniquement l’apprentissage. La recherche d’une place est soumise aux lois du marché et les entreprises qui ont le choix peuvent imposer le critère du niveau scolaire. Ce qui peut être un désavantage pour les élèves les moins bons, mais pas forcément, selon Andréas Häfeli. Individuellement, en fonction du projet professionnel et d’autres critères que les compétences purement scolaires, les chances de décrocher une place restent bonnes.

Quant à l’a priori selon lequel les exigences de niveau ont augmenté ces dernières années, les chiffres le contredisent, d’après le chef du COSP. Par contre, le changement se fait au niveau du monde du travail. Les métiers plus exigeants en termes de niveau scolaire prennent plus d’importance que les professions manuelles ou artisanales, ce qui est le reflet de l’évolution de notre société. /ncp+ich


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