« La Ruche qui dit oui » va bourdonner au Noirmont

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« La Ruche qui dit oui » va bourdonner au Noirmont

« La Ruche qui dit oui », un projet de mise en relation des consommateurs et des producteurs locaux, s’envole vers le Noirmont

Sophie Voyame, gérante de la ruche Sophie Voyame, gérante de « La Ruche qui dit oui », étend ses activités aux Franches-Montagnes (photo: archives).

Ca va bourdonner dans les Franches-Montagnes. Une nouvelle « Ruche qui dit oui » va ouvrir au Noirmont à la mi-novembre. Ce projet lancé en août 2017 par Sophie Voyame dans le Jura a pour but de permettre aux consommateurs d’acheter local et de rencontrer les producteurs de la région. Il suffit de commander ses vivres sur Internet, et de venir les récupérer un soir de la semaine, au lieu prédéfini.

Trois antennes sont déjà en place dans le Jura : à Boécourt, à Vicques et à Alle. Une structure va ouvrir ses portes prochainement aux Franches-Montagnes. Dès mi-novembre, il sera possible de récupérer ses commissions au Noirmont tous les mardis soirs, de 17h30  à 19 heures, et d’ainsi échanger avec les producteurs qui prennent part au projet. «  L’idée, c’est de ne pas avoir à faire trop de kilomètres pour pouvoir se fournir de bons produits. J’avais des clients qui descendaient des Franches-Montagnes pour chercher leurs commandes à Boécourt… j’ai donc pensé qu’il était important d’avoir une ruche aux Franches-Montagnes, car la demande était là  », explique Sophie Voyame, la porteuse du projet dans la région. L’offre, par contre, l’est un peu moins : « La Ruche qui dit oui » recherche encore des producteurs pour remplir les paniers francs-montagnards et proposer des produits divers, mais toujours faits maison. A noter encore qu’une autre antenne devrait voir le jour début décembre dans la région, en l’occurrence à Bassecourt.

 

Des rencontres numériques et physiques

Viande, bonbons, chocolat, légumes : il sera possible de se fournir de nombreuses denrées. Parmi les producteurs qui se sont engagés dans la Ruche, Laurence Meister : la jeune femme tient une exploitation au Noirmont avec son mari et élève des vaches et des porcs pour leur viande. Grâce à « La Ruche qui dit oui » s’opère une mise en relation «  numérique  » avec les clients lors de la commande de produit sur le site du projet. Mais cela ne s’arrête pas là, puisque le contact est aussi physique : ce sont les producteurs eux-mêmes qui assurent la remise des paniers. Laurence Meister a ainsi rencontré de nouveaux clients : «Et   parfois, ils viennent même à la ferme chez nous, voir les animaux.  » Des rencontres entre producteurs également : Laurence admet qu’une certaine solidarité se créée entre eux. Elle se réjouit de l’ouverture d’une Ruche au Noirmont. /cto


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