C’est un écosystème fragile. Entre villages et forêts, les pâturages boisés sont un patrimoine important, aussi bien pour l’agriculture, que pour l’exploitation forestière ou encore le tourisme.
Partant du constat que la moitié de ces pâturages sont menacés, le canton a arrêté une politique visant à préserver ces espaces. Ces derniers tendent en effet à devenir des prairies en raison de la surexploitation, ou au contraire être repris par la forêt.
De nombreux intérêts, parfois divergents, se croisent. Le cavalier, le forestier ou encore l’agriculteur voient ces pâturages boisés d’un œil différent. Afin de rassembler les différents acteurs, le canton met à disposition un questionnaire. Les personnes intéressées peuvent ainsi faire part de leurs observations sur le projet. /vja









