Une application pour aider les jeunes à trouver une formation

L’application « mon app’ » qui a été lancée en mars fait partie de diverses mesures pour que ...
Une application pour aider les jeunes à trouver une formation

L’application « mon app’ » qui a été lancée en mars fait partie de diverses mesures pour que les jeunes en fin de scolarité puissent disposer d’une formation

mon app' La nouvelle application « mon app’ » a été présenté par Clément Schaffter du Service de la formation des niveaux secondaire II et tertiaire (à gauche), le ministre de la formation Martial Courtet (au centre) et Anita Rion, cheffe de projet au Service de la formation des niveaux secondaire II et tertiaire.

Le canton du Jura veut améliorer le lien entre les jeunes en quête d’une formation et les entreprises. Il a mis en place une nouvelle application intitulée « mon app’ » qui renvoie à une plateforme Internet destinée à tous les jeunes en recherche d’une place d’apprentissage. L’innovation est fonctionnelle depuis le mois de mars et a été présentée ce lundi à la presse. Elle a d’ores et déjà permis à plus de 40 jeunes de trouver une place d’apprentissage ou de préapprentissage. L’application a été lancée suite à un constat inquiétant tiré en mars dernier : 170 jeunes Jurassiens sur les 800 qui allaient sortir de l’école n’avaient alors pas de projet concret de formation pour la rentrée. « Mon app’ » englobera, à terme, le contenu du site bapp.ch qui recense actuellement les places d’apprentissages vacantes dans le canton. L’application permet de mieux cibler les envies et les besoins des jeunes et au Service de la formation de les aider dans leurs démarches. Elle donne également l’opportunité de dialoguer avec les entreprises.

 

Pas la seule mesure

L’application « mon app’ » vise à « améliorer la communication », comme le relève le ministre de la formation, Martial Courtet, mais d’autres mesures ont été mises en place. « Les jeunes qui souhaitent s’inscrire en filière de transition ont été questionnés en amont pour qu’ils soient certains de s’inscrire dans la bonne filière » indique encore Martial Courtet. Autre nouveauté appliquée cette année : le département de la formation a fortement encouragé les jeunes qui n’avaient pas de projet – ainsi que leurs parents – à visiter les écoles du CEJEF. « Les retours ont été positifs, notamment de la part des parents qui étaient très contents que nous leur tendions la main », souligne le ministre de la formation.

Au final, tous les jeunes jurassiens qui n’avaient pas de projets de formation ont trouvé, à ce jour, une solution, y compris provisoire dans les filières de transitions de raccordement ou préprofessionnelles. /comm + fco


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