Le métier de vétérinaire est en pleine mutation. La profession s’est féminisée ces dernières années, elle compte davantage de temps partiels et moins d’indépendants. Toujours davantage de jeunes s’engagent dans cette voie : en 2017, 440 personnes ont passé le test d’aptitudes pour les études de médecine vétérinaire. Comme il n’y a que 150 places par année, seuls 40% des candidats ont pu continuer. La Société des vétérinaires suisses demande un assouplissement du numerus clausus, afin d'assurer la relève tout en répondant à la demande croissante de temps partiels. Elle souhaite que le nombre de places de formation passe de 150 à 200 par année.
Seul petit bémol : la majorité des étudiants s’intéresse aux petits animaux et moins aux gros. Mais une étude menée par l'institut Veterinary Public Health de la faculté Vetsuisse de l’Université de Berne montre qu’il n’y a pas, pour l’instant, de pénurie de vétérinaires pour les animaux de rente, sauf dans certaines régions de montagnes. /mvr








