« Avenir Suisse » laisse un goût amer à AgriJura

La Chambre d’agriculture réagit avec virulence à l’étude d’Avenir Suisse
« Avenir Suisse » laisse un goût amer à AgriJura

La Chambre d’agriculture réagit avec virulence à l’étude d’Avenir Suisse

AgriJura n'apprécie pas l'étude d'Avenir Suisse AgriJura n'apprécie pas l'étude d'Avenir Suisse

C’est « une vulgaire approche d’économistes à l’esprit étriqué ». AgriJura ne mâche pas ses mots envers Avenir Suisse. Dans un communiqué publié vendredi, la chambre jurassienne d’agriculture fait comprendre qu'elle n’apprécie pas du tout le rapport du groupe de réflexion publié plus tôt dans la journée. AgriJura dénonce le « ton arrogant » de ce texte. Ce secteur est un « pignon moteur de la sécurité de l’approvisionnement suisse », écrit Michel Darbellay directeur d’AgriJura. Il rappelle la situation précaire des revenus agricoles alors que cette étude fait croire à des privilèges.

Avenir Suisse a jeté un pavé dans la mare vendredi matin. Le groupe de réflexion d'obédience libérale prétend que la politique agricole suisse coûte 20 milliards de francs par année. Il a essayé de recenser l’ensemble des coûts liés de près ou de loin à l'économie agricole. Selon le rapport, la politique agricole suisse coûterait trop cher, et il faudrait la réformer en profondeur. Pour Avenir Suisse, la solution consiste à déréguler, ouvrir les marchés, abolir les subventions. Un changement radical qui doit sauver l'agriculture suisse et pas la démanteler, d’après les auteurs de l’étude. /comm+lse

 

 

 


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