Plusieurs facteurs pour définir le risque d’incendie

Les vacances d’automne bénéficient de très belles conditions, à tel point que l’absence de ...
Plusieurs facteurs pour définir le risque d’incendie

Les vacances d’automne bénéficient de très belles conditions, à tel point que l’absence de précipitation et la chaleur pourraient relever le danger d’incendie de forêt dans le Jura

forêt

Le risque d’incendie dans les forêts jurassiennes est toujours marqué. Depuis de nombreuses semaines, le degré est de 3 sur 5, soit un appel à la plus grande prudence. Le principal facteur est le manque de précipitation. Mais l’office cantonal de l’Environnement ne se base pas que sur le cumul des pluies pour définir le degré de danger.

De juillet à septembre, la station météorologique de Fahy n’a enregistré que 106 millimètres d’eau par m2, c’est trois fois moins que la moyenne. On retrouve le même scénario à Delémont, avec un cumul des pluies qui atteint 182 millimètres. Dans ces conditions et avec les prévisions météo qui restent au beau fixe, l’office cantonal de l’Environnement est toujours en alerte et continue semaine après semaine à analyser le risque d’incendie sur la base de modèle informatique et d’observations sur le terrain, puisque d’autres facteurs entrent aussi en ligne de compte.

Mélanie Oriet, responsable du domaine forêt et dangers naturels

L’office cantonal de l’Environnement se base aussi sur le rayonnement, la force des vents et l’humidité ambiante. La présence de brouillard et de brumes matinales qui rafraîchissent les forêts en cette période automnale tentent à abaisser le risque d’incendie. /ncp


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