Comptes bénéficiaires à Val Terbi

Le Conseil général de la commune fusionnée a accepté mardi soir l’exercice 2018 qui présente ...
Comptes bénéficiaires à Val Terbi

Le Conseil général de la commune fusionnée a accepté mardi soir l’exercice 2018 qui présente un bénéfice de 10'000 francs. Le budget tablait sur un déficit de 253'000

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Les comptes 2018 passent la rampe à Val Terbi. Le Conseil général les a validés, à l’unanimité, mardi soir lors de sa séance. L’exercice présente un léger bénéfice de 10'000 francs, alors que le budget prévoyait un déficit de 253'000 francs. Les rentrées fiscales ont notamment été plus importantes qu’escompté. La commune a enregistré 320'000 francs d’impôts supplémentaires. Des revenus extraordinaires sont aussi à signaler, soit une subvention de 385'000 francs à la suite de la fusion de Val Terbi avec Corban et la vente d’un terrain en zone industrielle de Vicques qui a rapporté 145'000 francs.

La capacité d’autofinancement de la commune s’élève à 1,3 million de francs. Un résultat également réjouissant, selon le conseiller communal en charge des finances, Claude-Alain Chapatte :

Pour des défibrillateurs à travers la commune

Le législatif a accepté, de manière unanime, deux motions de Jean-Baptiste Maître (Val Terbi Ensemble) et de Michel Darbellay (CoVal) demandant l’installation de défibrillateurs à travers les localités de la commune. L’objectif est de répondre au nouveau Concept cantonal de médecine d’urgence et de sauvetage qui est notamment basé sur la présence de premiers intervenants formés aux premiers secours. 

Plusieurs communes du canton ont déjà entrepris une telle démarche auprès de la fondation RéaJura Cœur. Cette dernière loue des appareils et se charge de l’entretien. Des formations sont aussi proposées aux citoyens intéressés à faire partie des premiers intervenants. 


Pas de Noctambus à Vermes

L’exécutif a également répondu à une interpellation de Catherine Wolff (Val Terbi Ensemble) concernant le Noctambus. L’élue voulait notamment savoir s’il était envisageable que ce service desserve également le village de Vermes. La conseillère communale en charge du dossier, Dorothée Lovis, a indiqué que la situation financière de l’association ne lui permettait pas de mettre en place une ligne de nuit dans ce secteur. 


Du glyphosate dans les environs de l’école à Corban

A l’heure des questions orales, Patrick Cerf (CoVal) s’est inquiété de l’utilisation de glyphosate par un paysagiste autour de l’école de Corban, alors que la commune s’est engagée à ne plus se servir de cette substance ou à la limiter au maximum. Le conseiller communal, Pierre Lovis, a reconnu que du glyphosate avait été utilisé par l’entreprise mandatée par les autorités. Il a toutefois expliqué que la commune aurait refusé l’utilisation d’un tel produit si la société en question lui en avait fait la demande. /alr 


 

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