Une affaire de corruption « pas institutionnelle »

Le Gouvernement jurassien estime que l’affaire de corruption qui touche un contrôleur de chantiers ...
Une affaire de corruption « pas institutionnelle »

Le Gouvernement jurassien estime que l’affaire de corruption qui touche un contrôleur de chantiers ne « remet pas complètement en question la collaboration » avec l’AICPJ, l’Association interprofessionnelle des commissions paritaires

Le Gouvernement jurassien n’entend pas remettre en cause sa collaboration avec l’AICPJ à la suite de l’instruction pour corruption ouverte contre un employé chargé de la surveillance des chantiers. L’exécutif s’est exprimé en ce sens ce mercredi matin lors des questions orales au Parlement. Il a répondu à une interrogation de la députée indépendante Pauline Queloz. L’élue de St-Brais a demandé si l’affaire de corruption remettait en cause le contrat avec l’AICPJ, l’Association interprofessionnelle des commissions paritaires. Elle voulait également savoir si le canton entendait recruter deux contrôleurs et non plus un seul. La réponse du ministre de l’Economie, Jacques Gerber :

 

Dans sa question, Pauline Queloz a, par ailleurs, rappelé qu’elle avait signalé en mars et en août 2018 des soupçons d’emplois au noir qui pesaient sur l’inspecteur en question. Le Gouvernement a confirmé que les informations dont il disposait à l’époque ne permettaient pas d’aller plus loin dans l’analyse. Pauline Queloz n'a pas été satisfaite par la réponse de l'exécutif. /fco

 


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