Une issue possible au dossier du stand de tir des Breuleux

Le SCFM va se prononcer jeudi soir sur la cession d’une parcelle attenante au bâtiment. Celle-ci ...
Une issue possible au dossier du stand de tir des Breuleux

Le SCFM va se prononcer jeudi soir sur la cession d’une parcelle attenante au bâtiment. Celle-ci pourrait permettre d’apaiser les tensions, qui durent depuis près de 20 ans

Le stand de tir se trouve sur la commune des Breuleux, mais appartient au syndicat des communes des Franches-Montagnes. (Photo : archives) Le stand de tir se trouve sur la commune des Breuleux, mais appartient au syndicat des communes des Franches-Montagnes. (Photo : archives)

Les maires taignons veulent régler le cas du stand de tir des Breuleux. Le bâtiment est la propriété du syndicat des communes des Franches-Montagnes (SCFM). Ce dernier souhaitait l’agrandir, mais le projet a fait l’objet de plusieurs oppositions. Le SCFM se réunit jeudi soir en assemblée. Et parmi les points à l’ordre du jour, la cession d’une petite parcelle de terrain à un couple de particuliers, une transaction qui pourrait permettre de clore le dossier.

La parcelle que céderait le syndicat est directement attenante au stand de tir. Celui-ci ne pourrait donc pas être agrandi sans l’accord des nouveaux propriétaires. Une solution potentielle pour apaiser les tensions, alors que la situation du stand de tir pose problème depuis 2000. A l’époque, un groupe de travail cantonal avait étudié les besoins des tireurs de la région. On avait imaginé – à tort - que deux stands seraient nécessaires en 2018. Un à Soubey, et pour l’autre, le choix s’est porté sur les Breuleux. L’emplacement de ce dernier bâtiment contrariait les riverains, aussi quand le permis de construire a été déposé en 2005, des opposants se sont manifestés. Un premier dossier qui est allé jusqu’au Tribunal fédéral.

Avec l’accord du Gouvernement jurassien, le SCFM a ensuite voulu vendre le stand de tir. Un projet bien abouti, mais les opposants ont à nouveau saisi la justice. Le syndicat y a perdu des plumes, ce qui a rompu toute confiance entre les parties. En plus de ces différends, les frais administratifs s’accumulent, pour les opposants mais surtout pour les maires francs-montagnards. Ces derniers espèrent arriver à clore le dossier jeudi soir, ou du moins à le faire avancer plus sereinement. /nbe


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