Le stand de tir des Breuleux attendra encore un peu

Le syndicat des communes des Franches-Montagnes, propriétaire du lieu, en est encombré depuis ...
Le stand de tir des Breuleux attendra encore un peu

Le syndicat des communes des Franches-Montagnes, propriétaire du lieu, en est encombré depuis des années, car des riverains s'opposent à sa vente ou à sa transformation. Des solutions s'esquissent

(Photo : archives) (Photo : archives)

Les maires franc-montagnards ne prennent pas de décision quant au stand de tir des Breuleux, mais une issue approche. Le dossier passe de main en main depuis des années : le syndicat des communes des Franches-Montagnes, le SCFM, est propriétaire du bâtiment mais n’a pas pu obtenir de permis de construire pour l’assainir, ni le vendre. Des opposants ont fait remonter l’affaire au tribunal à deux reprises. Et les frais de justices s’accumulent.

Une solution était proposée jeudi soir lors de l’assemblée du syndicat : les maires francs-montagnards devaient se prononcer sur la cession d’une parcelle attenante au stand de tir à un couple d’opposants. La transaction devait permettre de conclure un accord avec ces derniers, pour enfin vendre le stand de tir, sans risquer de nouvelle action en justice, puisque le bâtiment ne pourrait plus être agrandi. Autre solution : la société de tir des Franches-Montagnes souhaite acquérir le lieu… mais dans l’idée de le rouvrir. Le SCFM demandait ainsi une garantie financière, pour couvrir justement les frais juridiques auquel il reste exposé. Aucun arrangement n’a pu être trouvé pour le moment.

Le dossier est complexe, et les maires n’avaient pas toutes les informations en main avant jeudi soir. Ils ont donc jugé qu’ils avaient besoin de consulter leur exécutif avant d’approuver la cession de la parcelle. Une décision qui sera inutile si le SCFM parvient à trouver un accord avec la société de tir.

Les maires du syndicat feront donc le point dans 2 semaines et si réuniront pour voter si besoin. Plusieurs représentants cantonaux sont par ailleurs impliqués dans le dossier, et se sont déplacés jeudi soir aux Emibois. Les ministres Nathalie Barthoulot et Martial Courtet étaient notamment présents, et ont dit vouloir agir en médiateurs. /nbe


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