Nouveau rebondissement pour le stand de tir des Breuleux

Le Tir sportif Franches-Montagnes a déposé un recours auprès de la juge administrative contre ...
Nouveau rebondissement pour le stand de tir des Breuleux

Le Tir sportif Franches-Montagnes a déposé un recours auprès de la juge administrative contre une décision du syndicat des communes des Franches-Montagnes. Le SCFM, propriétaire du lieu, a cédé une parcelle attenante au bâtiment à un couple d’opposants. La transaction empêche toute réaffectation du stand, ce que regrettent les tireurs

(Image : archives) (Image : archives)

On le croyait clos, et pourtant le dossier du stand de tir des Breuleux connaît un nouveau rebondissement. Le Tir sportif Franches-Montagnes (TSFM) a déposé un recours auprès de la juge administrative, contre la cession d’une parcelle attenante au bâtiment par le syndicat des communes des Franches-Montagnes (SCFM). C’est ce que relate jeudi matin le Franc-Montagnard. Cette décision, prise début novembre, visait à rassurer les opposants quant à une éventuelle réaffectation du lieu par les tireurs.

LE TSFM, justement, souhaitait pouvoir transformer le stand et y pratiquer le tir sportif, mais il n’a pas trouvé de terrain d’entente avec les maires taignons pour l’acquérir… ou plutôt le récupérer, car ils avaient vendu les installations au SCFM en 2004. Les tireurs avaient posé certaines conditions, dont une qu’ils considèrent avoir été bafouée. Damien Paratte, président de la société de tir des Franches-Montagnes :

Les maires francs-montagnards n’ont donc pas le droit de vendre le stand à une autre entité, et pour les tireurs, la cession de parcelle s’apparente à cela. Mais Renaud Baume, maire des Breuleux et membre du comité du syndicat, n’est pas de cet avis. Il réfute également l’argument selon lequel le syndicat aurait l’obligation de mettre des installations à la disposition des tireurs. L'avis de Renaud Baume :

La société de tir des Franches-Montagnes évoque toutefois une telle convention dans son recours. Et si elle reconnaît que le stand des Breuleux n’est plus affecté aux tirs obligatoires, elle souhaite malgré tout pouvoir l’utiliser à des fins sportives. C’est la justice qui tranchera.

Le syndicat des communes des Franches-Montagnes a déjà imaginé des pistes pour l’avenir du stand, mais elles devront attendre l’épilogue de la procédure juridique. De son côté, la société de tir attend également l’issue du recours pour envisager son futur. /nbe


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