Laurent Debrot, député vert au Grand Conseil neuchâtelois, demande au Conseil fédéral de considérer comme biens de première nécessité les semences, les plantes et les plantons. Il a déjà récolté plus de 17'000 signatures
Jardiner à l’heure du coronavirus.
Laurent Debrot, député vert au Grand Conseil neuchâtelois, demande au Conseil fédéral de considérer comme biens de première nécessité les semences, les plantes et les plantons pendant la pandémie de coronavirus. Concrètement, il souhaite que ces produits soient remis en vente dans les commerces. Il a lancé dimanche 22 mars une pétition en ligne qui a recueilli plus de 17'000 signatures. Laurent Debrot a déjà envoyé sa pétition à trois reprises à la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga sans avoir de réponse pour le moment. Mais il ne perd pas confiance, d’autant plus que le gouvernement italien a réintroduit la possibilité d’en acheter le 22 mars.
Le député neuchâtelois estime que sa proposition permettrait de donner une bouffée d’oxygène aux maraîchers qui détruisent actuellement leurs plantons faute de pouvoir les vendre. Laurent Debrot va plus loin dans sa démarche. Il demande au Conseil fédéral d’inviter la population et les communes qui ont des terrains propices au jardinage à les mettre à disposition des familles qui en auraient l’utilité, tout en respectant évidemment les règles de sécurité.









