Si on peut brasser de la bière, pourquoi ne pas produire du désinfectant ? Pratiquement à l'arrêt à cause du coronavirus, la BFM est en train de brasser 24'000 litres de moût à base de sucre et de malt. Cette base à 10% d’alcool sera ensuite acheminée à Martigny pour être distillée. L'alcool pur ainsi obtenu pourra permettre de produire du gel hydroalcoolique.
Jérôme Rebetez, directeur de la Brasserie des Franches-Montagnes :« le défi pour nous, c’est d’arriver assez haut en alcool, et rapidement »
Pour la BFM, la production de ce moût n’est pas intéressante financièrement. Elle permet par contre de faire tourner la brasserie, dont les commandes ont fondu à cause de la pandémie. /vja









