La réponse du garde forestier aux vététistes

Garde forestier à Val Terbi, Luc Roueche invoque des raisons de sécurité pour justifier la ...
La réponse du garde forestier aux vététistes

Garde forestier à Val Terbi, Luc Roueche invoque des raisons de sécurité pour justifier la fermeture de sentiers VTT sur les hauteurs de Vicques

En arrivant d'une pente aussi raide, difficile de s'arrêter à l'intersection avec le chemin selon Luc Roueche, garde forestier. En arrivant d'une pente aussi raide, difficile de s'arrêter à l'intersection avec le chemin selon Luc Roueche, garde forestier.

Les restrictions cantonales appliquées aux pistes illégales de VTT suscitent décidément un vif débat. Après les vététistes qui faisaient part de leur incompréhension ce mardi sur RFJ, c'est au tour du garde forestier de Val Terbi de réagir. Les cyclistes dénonçaient notamment un excès de zèle suite à la fermeture rapide, quelques jours seulement après l’annonce des restrictions cantonales, de sentiers de descente sur les hauteurs de Vicques. Ces sentiers, tracés sans les autorisations requises, étaient pour certains utilisés depuis plusieurs années. « Le problème est surtout sécuritaire. Ces pistes très raides coupent un chemin blanc ouvert à la circulation. Vélos, piétons, véhicules, camions peuvent y passer. Or il n’est pas possible de s’arrêter dans ces descentes VTT si un véhicule ou autre arrive sur le chemin », avance le garde forestier Luc Roueche.

Luc Roueche : « La raison est sécuritaire »

Sur les trois pistes parallèles qui dévalent ce versant adossé à Rebeuvelier, deux ont été fermées, la troisième présentant moins de danger. Les vététistes reprochaient également l'abattage de jeunes arbres pour barrer ces sentiers. « Les sylviculteurs coupent des centaines voire des milliers d’arbres chaque année. La sylviculture, c’est l’art d’éduquer un arbre en lui laissant de la place. Pour faire de la place, il faut enlever les arbres concurrents. Nous avons coupé cinq arbres sur l’ensemble du massif pour ces sentiers, c’est très peu. Ce sont des arbres qui, de toute façon, devaient disparaître », explique le garde forestier. Le Conseil communal avait décidé d’une action parallèle à la décision cantonale de poser des restrictions afin de sécuriser ce chemin. « La coupe d’arbre était le seul moyen de fermer l’accès à ces sentiers dangereux », plaide Luc Roueche. Quelques jours plus tôt, un article paru dans le journal communal informait que « les sentiers illégaux seront barrés par des banderoles et des panneaux explicatifs plastifiés seront posés le long de ces aménagements sauvages ». /jpi


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