Le refuge Rosel à Orpond doit refuser des demandes d'adoption pour ses animaux. La pandémie de coronavirus en a fait exploser le nombre : près du double par rapport à la période avant la venue du virus. Le nombre de bêtes recueillies n’a quant à lui pas beaucoup évolué. La vague d’abandon ne s’est pas produite comme ailleurs et le bien-être des animaux aurait même augmenté selon Alexandra Spring, gardienne au refuge d’Orpond :
Les gens, plus souvent chez eux, s’imaginent avoir plus de temps à consacrer aux animaux de compagnie. La réalité est toutefois plus compliquée, notamment en ce qui concerne les chiens comme l’indique Alexandra Spring :
Pas de vecteurs du virus
Le refuge Rosel n’a pas observé de vagues d’abandon d’animaux. La peur de voir le coronavirus transmis par les bêtes ne s’est donc pas produite dans la région. Alexandra Spring explique que nos animaux de compagnie ne sont pas des vecteurs du virus :
Les finances touchées
Quant aux finances, le refuge accusera un trou pour l’instant non quantifiable. Principale source de revenu, l’activité de gardiennage d’animaux pour propriétaires en vacances n’a pas pu se faire lors du confinement. La situation est toutefois entre-temps revenue à la normale. Même pour des séjours en Suisse, les maîtres ont besoin de pouvoir confier leurs animaux à des tiers. /jrg









