Une famille de Tramelan a décidé de partir pour la première fois pour un long voyage en camping-car. Direction : la Bourgogne, la Bretagne et la Normandie. Ils racontent cette expérience.
Pierre-Alain Basso, son épouse Paola et leurs deux enfants de 8 et 11 ans, Stella et Elio ont loué un camper il y a une dizaine de jours, pour un voyage de trois semaines. La famille a pris la route direction la Bourgogne, puis cap sur les châteaux de la Loire, avant de faire escale en Bretagne. En cours de route, Pierre-Alain Basso a pris le temps de nous envoyer quelques messages vocaux pour nous raconter cette aventure. Il explique que la situation liée au Covid-19 a grandement motivé le moyen de transport:
« Cette variante offre un nombre de possibilités intéressantes »
Les Tramelots avaient déjà fait quelques nuits en camping-car, mais un si long voyage est une première pour eux. Pierre-Alain Basso s’est notamment demandé si la vie familiale n’allait pas souffrir dans un si petit espace pendant trois semaines...
« Les appréhensions s’effacent les unes après les autres avec l’habitude »
Pierre-Alain Basso et sa famille ont bientôt fini leurs vacances, et les prochaines risquent bien d’être du même type : « oui, nous allons repartir en camping-car ! » a-t-il affirmé, « en automne, en été, au printemps… Et pourquoi pas en hiver ! »
Le camping-car, toujours plus populaire
Comme la famille Basso, les Suisses sont toujours plus nombreux à se laisser séduire par les camping-cars. D’après une statistique réalisée par caravaningsuisse, l'Association suisse du commerce des caravanes, les immatriculations pour des véhicules de ce type ont plus que triplé entre 2009 et 2019. Selon Elvis Lehmann, vendeur de camping-cars à Tavannes et Gampelen, il ne s’agit pas d’une mode mais d’un changement d’habitude lié aux questions écologiques actuelles, et accentué par la pandémie de Coronavirus :
« Le camping-car est Covid-compatible ! »
Le vendeur estime même que des vacances en camping-car sont plus écologiques qu’un voyage en avion. Le véhicule dégage évidemment moins de CO2. De plus, les voyageurs essaient d’économiser l’eau et l’électricité, et gaspillent aussi moins de nourriture que dans un hôtel.
« Si vous prenez une fois l’avion, vous pouvez partir une dizaine de vies en camping-car »
Pour la plupart des camping-cars, il suffit d’avoir le permis de conduire de catégorie B (permis voiture). Le prix d’achat d’un camper commence vers 50'000 francs, mais il est aussi possible de louer un véhicule, comme l’a fait la famille Basso. Il faut faire attention à la taille du camping-car, et bien préparer son itinéraire. Elvis Lehmann a encore quelques conseils pour ceux qui se lanceraient dans l’aventure :
« Il faut penser à récupérer ses déchets »
/cbe










