Movelier : « Il faut toujours se faire désirer ! »

Le résultat final de l’élection au Parlement jurassien n’a été connu qu’en fin de matinée ce ...
Movelier : « Il faut toujours se faire désirer ! »

Le résultat final de l’élection au Parlement jurassien n’a été connu qu’en fin de matinée ce lundi. En cause : un problème de comptage dans la commune du Haut-Plateau. Le maire Philippe Kunz s’explique, avec humour

A Movelier, le dépouillement n'a pas été de tout repos (photo: archive). A Movelier, le dépouillement n'a pas été de tout repos (photo: archive).

Le dénouement de l’élection au Parlement jurassien s’est joué à Movelier. Il a fallu attendre la fin de la matinée ce lundi pour connaître le verdict. Les bulletins de la commune du Haut-Plateau ont dû être recomptés à la Chancellerie d’Etat. Que s’est-il donc passé à Movelier, où tous les regards politiques se sont tournés ces dernières heures ? « Une petite erreur, un mauvais report dans le feu de l’action », nous confie le maire de Movelier Philippe Kunz. « Ca arrive, il y avait de la fatigue. Cette fois c’était chez nous, la prochaine fois ce sera ailleurs », ajoute-t-il.

Les membres du bureau de vote ont pourtant eu droit à une séance d’information préalable pour prendre connaissance des formules de dépouillement. Mais ils ont tout fait à la main, ce qui a favorisé l’erreur. « Il nous faut un système informatisé pour ne plus avoir de problème », déclare Philippe Kunz. Les autorités communales vont désormais se pencher sur la question pour trouver une solution appropriée.


« Pas des virtuoses »

Les bulletins de Movelier ont donc été acheminés dimanche soir à la Chancellerie, à Delémont, qui dispose bien sûr d’un système informatique. Chancellerie qui a aussi dû se pencher sur le cas de Soyhières. Conséquence : il s’est fait tard, et au regard de la complexité, il a été décidé de se remettre au travail après une courte nuit de repos. « Nous étions une équipe au dépouillement qui n’était pas composée de virtuoses », dit avec le sourire le maire Philippe Kunz. Et de conclure avec humour envers tous ceux qui attendaient avec impatience le résultat final de l’élection au Parlement : « Il faut toujours se faire désirer ! ». /rch


 

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