Plus de 4 Suisses sur 10 disent songer à la rédaction de directives anticipées selon un sondage publié en novembre. Ces volontés écrites déterminent les traitements médicaux qu’on est prêt à recevoir. Cela peut constituer par exemple en une intubation dans le cas du covid. Elles sont utilisées si on est plus en état de prendre la décision nous-même. Le nombre de directives anticipées rédigées a augmenté en mars par rapport à la même période l’année passée. Le chargé de communication pour Caritas Fabrice Boulé l’explique par la plus grande exposition médiatique de ce sujet, en marge de la pandémie.
Les directives anticipées permettent aux proches d’éviter de prendre des décisions parfois difficiles.
Beaucoup de Suisses n’ont pas rédigé ces décisions. Fabrice Boulé l’explique par le caractère tabou de ce sujet. /pha









