Terrains fertiles pour l’économie franc-montagnarde

Le Syndicat des communes des Franches-Montagnes va de l’avant, avec son projet de zone d’activité ...
Terrains fertiles pour l’économie franc-montagnarde

Le Syndicat des communes des Franches-Montagnes va de l’avant, avec son projet de zone d’activité d’intérêt cantonal. Le plan directeur régional a été déposé, et les citoyens de Saignelégier et du Noirmont ont été informés

Les futures zones AIC se tiendront à l'est des zones industrielles, comme ici à Saignelégier. Les futures zones AIC se tiendront à l'est des zones industrielles, comme ici à Saignelégier.

Un projet d’envergure pour renforcer l’activité économique aux Franches-Montagnes. Le projet de zone d’activité d’intérêt cantonal (zone AIC), porté par le syndicat des communes du district, vient de passer une nouvelle étape. Un plan directeur régional localisé (PDRL) a été déposé auprès du Service du développement territorial. Il définit les intentions globales – ici économiques – pour le territoire, et lie les autorités régionales et communales. Les habitants de Saignelégier et du Noirmont, où les sites verront le jour, ont reçu lundi une fiche d’information sur le projet.

C’est le Service du développement territorial qui a demandé à ce qu’une information publique soit transmise à la population concernée. Le tout-ménage présente le projet et sa localisation – sur deux sites, à l’est des zones industrielles de Saignelégier et du Noirmont. Au Noirmont justement, le Syndicat des communes des Franches-Montagnes a acquis le droit d’emption sur une parcelle agricole. La transaction a dû être approuvée par les citoyens de tout le district, et a fait l’unanimité, selon le porteur du projet au SCFM, Renaud Baume. Le terrain doit encore changer d’affectation, pour devenir une zone à bâtir pouvant accueillirles locaux d'une entreprise. Mais en priorité, il s’agit de valider le plan directeur régional, dont la deuxième mouture a été soumise tout récemment. Une fois l’aval du Canton reçu, le comité du SCFM devra adopter le PDRL, avant de procéder formellement à l’achat des terrains.

Les maires taignons lanceront ensuite la procédure de plan spécial, puis procéderont à des travaux de viabilisation. Le chemin reste donc long avant que des entreprises ne puissent s’installer, si possible à partir de 2023. Renaud Baume précise que plusieurs entrepreneurs ont déjà fait part de leur intérêt, mais que le SCFM a quelques exigences : les bâtiments qui seront construits doivent permettre de générer de l’emploi dans la région, de préférence dans des domaines diversifiés.

Un nouveau syndicat sera par ailleurs créé spécifiquement pour gérer la zone AIC et ses futurs terrains à bâtir. Il sera composé de représentants des communes franc-montagnardes. /nbe


 

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